Au CCCOD de Tours, « L’Idée des corps célestes » joue avec la lumière
La galerie noire du CCCOD de Tours accueille jusqu’au 3 janvier 2027 L’Idée des corps célestes. Cette exposition réunit sept artistes internationaux ayant tous séjourné, même brièvement, à l’atelier Calder de Saché. Elle fait écho à la présence de trois œuvres d’Alexander Calder dans la nef.
Le parcours invite à regarder autrement la lumière, le mouvement, le temps et l’espace. Dès l’entrée, Flux de Žilvinas Kempinas retient le regard : deux bandes magnétiques semblent flotter dans l’air. Leur mouvement dessine des formes circulaires qui changent sans cesse.
Ombres, projections et formes en mouvement
Au centre de la galerie, Hema Upadhyay suspend une multitude de médaillons transparents gravés de végétaux. Réalisée en 2010 à l’atelier Calder, cette œuvre fait jouer les ombres et la lumière dans la salle.
Plus loin, les trois cercles de Blind, Mute, Deaf, de Jaume Plensa, travaillent la translucidité. Attila Csörgö propose de son côté plusieurs manières d’observer le temps et l’espace. Dans Clock Work, un même volume placé au centre produit des projections lumineuses différentes sur les murs : une lemniscate et un cercle. Möbius Space s’appuie sur la forme de l’infini.
Du geste de l’horloger aux cubes lumineux
Une vidéo d’une heure de Valerie Snobeck, Go soft, montre les mains d’un horloger démontant puis remontant une montre. Ses bruits métalliques accompagnent la visite. Francisco Tropa suggère quant à lui le mouvement avec quatre cubes de pierre posés sur une fine couche de sable, où apparaissent leurs trajectoires.
Enfin, Jeppe Hein compose avec des néons qui s’allument successivement. Son Moving Neon Cube fait apparaître puis disparaître un ensemble de douze cubes, comme un dé lancé. Un parcours sensoriel à découvrir au CCCOD, où les formes géométriques se transforment au fil du regard.
Selon lanouvellerepublique.fr, l’exposition rassemble également des œuvres de Valerie Snobeck, Francisco Tropa et Hema Upadhyay autour des questions de temps et d’espace.
Source : lanouvellerepublique.fr
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